Année 2012

Mis à jour : 25 avr. 2018

MERCREDI 7 NOVEMBRE 2012

Angèle, Manon et Léa, un trio de choc à Muringa Farm (Septembre-Octobre 2012)!

Angèle, 32 ans, une habituée de Muringa Farm ! :

Muringa Farm, pour la deuxième fois ! Je suis toujours aussi impressionnée par les paysages, la faune et la flore et toujours aussi ravie par l’accueil des kenyans et le programme qu’Astrid et Erick nous réservent. Le Kenya : un pays d’une grande richesse par la diversité de ses paysages, la vallée du Rift et ses montagnes volcaniques, les chutes de Thomson, l’environnement si vert de Subukia et le jaune de la savane de Mara. Le Kenya c’est aussi une grande richesse humaine, 42 ethnies et autant de langues, de coutumes et de cultures qui se marient en un joyeux mélange. On peut aisément y rencontrer les locaux qui ont plaisir à vous raconter leur vie, leur pays et rient de vous entendre dire deux mots de kiswahili mais ont à cœur de vous en apprendre plus.

Muringa Farm : la demeure de Mama Daktari, une femme d’exception qui apportait à bord de son petit avion, des soins médicaux aux tribus les plus isolées du Kenya. C’est dans ce lieu chargé d’histoire que nous séjournons. Sa maison, pleine de ses biens et souvenirs, dont la majeure partie a été remise dans sa disposition originelle et une autre transformée en petit musée par les soins d’Erick et Astrid, nos hôtes. Nous avons ici la chance de toucher du doigt l’histoire d’une aventurière française, une femme altruiste qui reste pour moi un exemple ! La ferme est le lieu de nombreuses activités comme les soins aux animaux domestiques, l’observation des singes tantôt timides, tantôt joueurs, la découverte des usages médicinaux ou pratiques de la flore locale et tant d’autres …

Le staff, avec qui nous passons le plus clair de notre temps est là pour nous montrer, nous apprendre, nous faire comprendre et partager ce mois si dépaysant. Cette équipe de choc c’est Benja qui nous fait suer dans les activités sportives, Vincent et Joseph qui nous initient tout en douceur au travail en liberté avec les chevaux, Samweal qui nous fait découvrir avec beaucoup de gentillesse l’hospitalité kenyane, Ali et Abigaïl qui ravissent nos papilles matin, midi et soir ! Korir, guide impliqué, passionné et encyclopédie vivante sur la faune et la flore du Kenya, nous fait vivre de grands moments en safari.

Edwin, guide de chaque instant, perfectionniste du mot (ou comment remonter son niveau d’anglais en un mois !), d’un humour fin et généreux en explications sur tout ce qui nous entoure, bref notre accompagnateur particulier durant ce mois ! N’oublions pas Esther, discrète et souriante fée du logis, Erick-Mickaël et les autres cow-keepers ainsi que John et Hassan, nos gentils askari.

Durant ce séjour, nous avons également passé du temps avec les villageois, tels que Dixon notre taxi-moto, Shiro la marchande de jus de fruit qui nous a fait l’honneur de nous recevoir chez elle autour d’un repas Kikuyu, les orphelins de Lilian avec lesquels l’échange culturel est à l’honneur avec des jeux de question-réponse/France-Kenya ! Quel bonheur de passer aussi du temps dans la classe d’Harriet avec les enfants de l’école du camp de réfugiés. Un lieu simple et joyeux où se mêlent apprentissage, chants, jeux, partage avec des enfants souriants et curieux.

Mais pas de Kenya sans safari … Le premier à Nakuru où les oiseaux règnent en maître autour du Lake Nakuru, flamants roses, pélicans et tant d’autres. On a aussi la chance d’y croiser des rhinocéros, des singes et des damans des rochers.

Lors du deuxième safari dans le Maasai Mara, nous avons tout simplement l’impression de vivre dans un documentaire animalier !!! Oiseaux de toutes tailles, formes, couleurs. Nous avons pu voir les grands herbivores (antilopes, gazelles, zèbres, gnous …), suivis de près par les grands félins (lions, guépards, léopards), suivis à leur tour par les nettoyeurs de la savane (vautours, hyènes) sans oublier les éléphants, girafes, crocodiles …

Tant de choses à voir, à sentir, à vivre comme un après-midi dans une manyatta, village maasaï traditionnel. Emotion garantie lorsque les hommes du village dansent pour nous accueillir et nous invitent à danser par la suite avec les femmes, ou lors de la visite de la maison traditionnelle. Peuple vêtu de rouge, guerrier, berger qui conserve ses coutumes, les Maasaï nous offre ainsi la chance de comprendre leur existence simple et rude dans un pays sauvage : le Maasaï Mara !

Tant d’autres choses à dire à décrire mais je laisse un peu de place aux autres futurs éco-volontaires qui viendront se régaler comme moi de ce beau voyage au Kenya … Pour tous ces moments, toutes ces belles choses à voir et à vivre, un dernier mot : ASANTE SANA !!!! Manon, 22 ans:

Et dire qu’il y a à peine quelques mois, je pensais ne jamais vraiment voyager… et me voilà à l’autre bout du monde, entourée d’acacias, de bougainvilliers, d’oiseaux multicolores, d’enfants qui accourent à notre passage en disant « mzungu, mzungu ! ».

J’ai été étonnée que l’Afrique puisse être si verte et vallonnée. Chaque paysage que j’ai pu voir m’émerveillait un peu plus chaque fois.

J’ai trouvé ici un endroit idéal pour me ressourcer : des balades sous le soleil, épuisant mais tellement agréable, un cadre magnifique avec une faune et une flore parfois surprenante avec des singes tout autour de nous et le cri des damans pour nous bercer le soir. Par-dessus tout ce voyage, c’est des rencontres !

J’étais entourée de personnes vraiment formidables : des personnes agréables, qui avaient réellement envie de nous transmettre leurs connaissances et leur culture. Sans oublier nos chers cuisiniers qui chaque jour nous régalaient un peu plus ! Cela fait tant de bien d’être dépaysée, de se sortir de son « train-train » occidental, surtout en étant si bien entourée.

J’ai été surprise par le regard des gens locaux : des regards curieux mais toujours respectueux. Ici je me suis réconciliée avec les chevaux (avec la méthode Carolyn Resnick et le travail en liberté).

J’ai été heureuse d’apprendre qui était Mama Daktari et de résider dans ce lieu chargé d’histoire. Faire des safaris a été une expérience incroyable ; j’étais comme une enfant en découvrant le lac Nakuru, la splendeur du Maasaï Mara et tous ces animaux dans leur milieu naturel !

Ce voyage m’a remplie d’émotions positives, que cela soit en chantant avec les enfants de l’école du camp de réfugiés, en discutant avec ceux de l’orphelinat, en partageant un repas dans une famille locale…



L’arrivée de nuit, dans la boue, avec tous les bagages, le trajet jusqu’au camp de refugiés à 4 sur une moto, les trajets sur pistes qui nous faisaient décoller à 30 cm du siège, les fou-rires avec mes deux co-équipières (Angèle et Léa), l’humour du staff… J’ai vraiment passé un mois à rire de bon cœur ! Etre ici m’a ouvert l’esprit et le cœur, je ne remercierai jamais assez tous les gens qui ont rendu cette aventure possible !





Léa, 22 ans:




Grâce à Muringa Farm, j’ai trouvé la solution pour vivre l’Afrique après l’avoir tant rêvée et imaginée. Le sens du mot « voyage » prend ici toute sa place. L’éco-volontariat était nouveau pour moi, mais j’ai vraiment trouvé en lui un compromis parfait. Je dirais que c’est une « mission » complète dans le sens où il y a une vraie interaction avec la vie locale, ce qui apporte un certain côté humanitaire, puis une interaction avec la nature et les animaux dans leur milieu sauvage.






Pendant 1 mois, j’ai pu faire des observations de singes et d’oiseaux, des soins aux animaux domestiques (ânes, vaches, chevaux…), des randonnées nature avec présentation des vertus thérapeutiques des arbres et plantes, j’ai pu monter à cheval en carrière et en balade.

Puis il y a aussi eu les visites à l’orphelinat et à l’école du camp de réfugiés que Muringa Farm soutient, sans oublier les safaris. J’ai aussi eu la chance de pouvoir prendre un repas chez l’habitant au cœur du village et également de pouvoir passer une soirée et une nuit chez une famille locale dans une maison traditionnelle.

Le village de Subukia n’étant pas du tout touristique, notre passage attise la curiosité de certains villageois qui s’approchent pour saluer et surtout des enfants, complètement fascinés. Je remercie donc Astrid et Erick qui ont rendu mon rêve possible, Angèle et Manon, les 2 autres éco-volontaires qui ont partagé mon séjour et n’ont fait que de l’embellir, et bien sûr le staff, accueillant, présent, serviable, intéressant, et qui donne le goût de revenir.


LUNDI 17 SEPTEMBRE 2012

Commentaire de Céline, écovolontaire à Muringa Farm (Août 2012)

Céline, 20 ans: Bien décidée à partir en tant qu’éco-volontaire en Afrique, je me lance dans les recherches sur internet. Mais les recherches n’ont pas été bien longues…. A quoi bon continuer une fois qu’on a découvert ce que propose Wild Routes of Kenya ? Après quelques mails échangés avec Astrid, l’affaire est bouclée : cet été je pars à Subukia au Kenya ! Arrivée à Muringa Farm, je découvre un cadre splendide avec des animaux qui grouillent de partout : vous venez à peine de voir les singes sauter dans les arbres que les chiens vous sautent dessus. Les bandas sont très agréables et le restaurant est on ne peut mieux placé au bord de la mer ! (en réalité, c’est un étang mais il ne faudrait pas contrarier le directeur qui a décidé d’y voir la mer, que voulez-vous ! Et la cuisine est … délicieuse ! (je vais rêver encore longtemps des pancakes du petit déjeuner !)

Et tout ça ce n’est que la première impression. Avec le programme concocté par Astrid pour mes 3 semaines, je n’ai cessé de me régaler et d’apprendre pleins de trucs. J’ai appris à reconnaître pleins d’oiseaux et d’arbres, à observer et recenser les singes… Je ne suis pas assez mordue pour faire tout cela toute seule, mais avec Edwin, qui est un vrai passionné, ça en devenait passionnant !

Outre ce contact avec la nature, j’ai adoré le contact avec la population qu’offrent les séjours d’éco-volontariat à Muringa Farm. J’ai pu faire des visites à l’orphelinat et au camp des réfugiés. Les enfants sont hyper souriants et toujours partants pour apprendre une danse, une chanson et pour jouer avec nous, of course ! Ah, et c’est en taxi moto qu’on va au camp des réfugies, I love it ! J’ai pu aller aussi chez des fermiers Kenyans lors de la distribution des harnachements pour soulager nos amis les ânes… Et de temps en temps, il m’a fallu mettre la main à la pâte : soins aux animaux de la ferme spray anti parasitaire, vaccinations… pour moi qui rentre en école véto, c’est top ! J’ai fait mes premières injections sous cutanées en anticipé.

Quant aux horse-training, ils étaient les bienvenus : très intéressée par tout ce qui tourne autour de l’éthologie équine, j’ai été ravie de découvrir une autre approche que celle de la Cense : la méthode Carolyn Resnick, qui me semble poser les bases d’une bonne relation avec le cheval. Je vais l’essayer sans aucun doute avec mon propre cheval dés mon retour ! C’était également un plaisir de pouvoir monter Ouragan et Typhon dans la carrière et en extérieur, surtout que j’étais accompagnée de Vincent, toujours souriant et très amical !

Et toutes ces belles activités sont accompagnées de visites, balades, de cours de swahili avec le super professeur Edwin, de safaris (merci encore à Astrid et Erick…vous comprendrez...) et de trekking à des superbes points de vue sur la Rift Valley.

Les trekkings incluant des arrêts chez la famille de Samweal, on y déguste des thés et repas Kenyans et avec un peu de chance, les enfants offrent des petites chansons et danses ! Au final, j’ai pu constater une nouvelle fois qu’il est bon de se laisser guider par son feeling. C’était un super séjour !

Et la très agréable rencontre d’Astrid et d’Erick, c’est la cerise sur le gâteau ! J’ai adoré pouvoir rigoler et parler de tout avec vous. Merci pour votre simplicité. Et puis, ça donne espoir de voir des personnes qui font les choses en fonction de ce qu’ils aiment et de leurs idéaux.

Bref, mille merci à toutes l’équipe de Muringa Farm. Je repars les yeux pétillants, le sourire aux lèvres… et avec la terrible envie de revenir ! Surtout que j’aurai une raison de plus de revenir avec toutes les formations en lien avec les chevaux que vont proposer Astrid et Erick à Muringa Farm à partir de décembre 2012. A bientôt j’espère !


celine12-12@hotmail.fr

MARDI 4 SEPTEMBRE 2012

Estelle, Diane, Camille et Arnaud, écovolontaires à Muringa Farm (Juillet 2012) racontent leur séjour:

Arnaud (33 ans):Un séjour à Muringa Farm, ce n'est pas qu'un voyage, ce ne sont pas de simples vacances : c'est une expérience de vie. Quand on dit Kenya, on pense safari, grandes plaines et animaux sauvages. Et nombreux sont les touristes qui traversent le pays dans un nuage de poussière, allant de safari en safari, ignorant qu'il y a aussi des gens qui vivent ici. En partant en éco-volontaire à Muringa Farm, c'est un Kenya authentique que l'on découvre. Près de la petite ville typique de Subukia, les bandas traditionnelles nous accueillent, aménagées avec quelques concessions au confort moderne (douche, électricité) mais pas trop quand même (eau chaude si on peut faire du feu sous le réservoir d'eau, électricité si il y a du soleil...). Le domaine de la ferme est, en lui-même, un immense terrain d'exploration avec son lac, ses zones humides, ses sous- bois, ses prairies. Les singes y évoluent en toutes liberté, les grues couronnées y cachent leur nid, les ibis par dizaine s'y retrouvent matin et soir en compagnie des hérons et autres calaos, les damans y trouvent refuge et les tortues léopards s'y promènent tranquillement au milieu des animaux de la ferme : vache, chevaux, oies, dindons, chèvre et chiens.

Le staff que l'on a la chance de côtoyer est incroyable de gentillesse, d'attention et de disponibilité. Que ce soient Erik et Astrid, les grands manitous de la ferme, ou tout le personnel, Korir et Edwin les guides, Benjamin, Vincent, Samweal, Christine, Sally, Abigail et tous les autres, tous sont ouverts, curieux, passionnés, motivés, complémentaires, humains. La nourriture d'Abigail et Sally est excellente et servie avec un éternel sourire : ah ! les soupes, les pancakes, les plats panés, les salades de fruits, les cakes... Pour ce qui est des activités, les journées sont bien remplies : découverte de la faune et de la flore, observation des colobes et des "blue monkeys", balade dans les environs, rencontre dans un camp de réfugiés, une association d'handicapés ou un orphelinat, cours de swahili et discussions sur la culture kenyane, soin aux animaux et complicités avec les chevaux sont au programme.

Les safaris possibles en option, que ce soit Nakuru ou le Maasaï Mara, sont absolument incontournables, bien évidemment : c'est un émerveillement de chaque instant. Guidés de main de maître par Korir, c'est tout le Kenya de carte postale qui se dévoile dans une richesse et une biodiversité incroyable.

Au final, au-delà des inévitables photos de lions, girafes, éléphants et autres rhinos que l'on rapporte de son voyage, on se surprends à accorder bien plus d'importance aux souvenirs beaucoup plus humains : le grand jeu collectif organisé par un instituteur pour fêter votre visite inattendue dans son école, les sourires de tous les enfants qui vous saluent d'un "how are you ?" approximatif et explosent de rire à votre réponse, quelle qu'elle soit, les chants et les danses improvisés par la famille de Samweal après le repas traditionnel partagé dans sa modeste mais chaleureuse maison, le fou rire d'Abigail tentant d'ouvrir une bouteille de vin, la gentillesse naturelle de tout un peuple heureux de vous rencontrer, le rire grave et rassurant de Benjamin, la tendresse toute en retenue de Korir ou d'Edwin au moment de se quitter... On part finalement, on quitte ce petit bout d'Eden, changé, ressourcé, apaisé. Goûtant le bonheur d'avoir eu la chance de vivre cette expérience, savourant chaque souvenir comme un trésor, on pense déjà à y retourner, un jour...


Camille (32 ans): Mon séjour à Muringafarm a été ma première expérience en tant qu’éco-volontaire; et je dois dire que cela a dépassé mes espérances. J’ai ainsi pu allier activités scientifiques et sportives au cœur d’un environnement naturel ainsi que réaliser un de mes rêves : aller à la rencontre des animaux sauvages.Etre éco-volontaire, c’est assurer un planning d’activités chargé mais rempli d’expériences et de rencontres plus enrichissantes les unes que les autres. Je suis donc passée d’activités scientifiques correspondant parfaitement à ma formation de biologiste (observer les singes, recenser les oiseaux, réaliser un herbier… le tout dans la super propriété de Mama Daktari : la vie en bandas traditionnelles entourée d’animaux en liberté est tout simplement une expérience à vivre), à des activités plus axées sur le social (visite de l’orphelinat, aide à l’école du camp des réfugiés…) en passant par les activités sportives et encore plus magiques (des treks dans la vallée du Rift et des safaris au lac Nakuru et célébrissime Maasai Mara).

Enfin passionnée par les animaux, j’ai pu allégrement pratiquer l’équitation (chapeau pour la découverte de la méthode Carolyn Resnick), accompagner des actions de sensibilisation des populations locales vis-à-vis des ânes et enfin aider aux soins des animaux de la ferme qui vivent en totale liberté. Vous l’aurez compris : Muringafarm, c’est le paradis des animaux et un vecteur social de proximité très fort. Mais toutes ces activités ne seraient rien sans un staff aussi gentil et agréable que professionnel. C’est ainsi que je tiens à remercier : - Astrid & Erick qui m’ont permis de vivre cette fabuleuse aventure. - Korir, que je pouvais écouter des heures me parler des ethnies locales, m’apprendre à parler Swahili et accompagner dans tous les safaris, sa spécialité. - Vincent avec qui j’ai pu passer des heures merveilleuses à cheval en renouant ainsi avec une de mes premières passions. - Edwin, qui m’a accompagnée dans la quasi-totalité des activités avec un humour éclatant. - Samweal, pour les treks inoubliables dans cette vallée du rift si riche en histoire - tous les autres membres du staff : pour leur gentillesse, leur humeur à toute épreuve, Abigael et Sally, les cordons bleus du camp, pour leur aide précieuse avec les chevaux et Christine et Esther, les fées du logis. - sans oublier Erick et Collins et le staff du Maasai Mara. En résumé ? Eco-volontaire à Muringa Farm : une expérience exaltante de vie et de rencontres.


Estelle et Diane (20 ans):Hujambo ! Arrivées à Muringa Farm, perdue entre les montagnes, les champs de maïs et les acacias, nous sommes accueillies par Erick et Astrid les responsables. Avec eux nous découvrons notre banda très jolie et très confortable ainsi que le restaurant et sa vue incroyable sur l’étang et les oiseaux. Nous avons passé ces trois semaines accompagnées des membres du staff qui sont tous très sympas. Edwin et Korir sont d’excellents guides, Vincent s’occupe des chevaux ; entre autre aussi Benjamin, Samweal, Abigail… qui sont de fabuleuses rencontres et grâce à qui nous avons beaucoup appris.

Entre le bird-watching, l’observation des singes, les visites à l’orphelinat et au camp des réfugiés nous avons juste eu le temps de profiter des superbes paysages. Nakuru et Maasai Mara sont les deux safaris incontournables qui laissent de merveilleux souvenirs.

Un grand merci à toute l’équipe attentionnée, drôle et d’une grande gentillesse grâce à qui cette expérience d’éco-volontariat est une réelle réussite. Estelle et Diane.

DIMANCHE 26 AOÛT 2012

Impressions de Thomas et Lorely, écovolontaires à Muringa Farm en juin 2012:

Thomas, 41 ans et Lorely, 32 ans, racontent:Bien que notre voyage ne soit pas encore fini au moment où nous écrivons ce commentaire, nous pouvons dire que notre séjour à Muringafarm est une très grande réussite. L’accueil qui nous a été réservé était excellent et l’ensemble du staff a été d’une gentillesse à toute épreuve. Il était très agréable de discuter avec eux et nous avons pu échanger sur beaucoup de sujets.

Pour répondre à la question que nos proches nous poseront dés notre retour en France, nous avons très bien mangé, et un remerciement particulier à Sally et Abigaël pour leurs sourires et leur bonne humeur. Une mention spéciale à Samweal pour les treks qu’il nous a fait faire, pour les moments partagés avec sa famille et l’excellent repas partagé tous ensemble.

Nous remercions également Benjamin, Vincent et Joseph pour l’initiation à l’équitation, que nous appréhendions avant de partir et qui s’est révélé être très sympa.

Concernant le programme, on l’a trouvé globalement bien équilibré hormis quelques temps morts que nous avons eu un peu de mal à occuper à cause de la pluie. A coté de ça nous avons fait des rencontres exceptionnelles : Harriet, Lilian, Miro… et évidement tous les enfants que nous avons croisés et leurs centaines de sourires. Nous retiendrons également les magnifiques paysages, la découverte du village de Subukia, la sensation par moment de pouvoir être utile.

Grace à Korir (et Edwin) nous avons apprécié chaque moment passés dans la nature et au contact des animaux. Korir a un œil d’aigle, une connaissance de la faune et de la flore incroyable, dont il nous a fait profiter. Nous avons hâte de découvrir le Maasai Mara avec lui.

Enfin rassurez-vous, nous ne vous oublions pas, sans vous Astrid et Erick, cette « aventure » n’aurait évidemment pas pu être possible, nous aimons votre coté passionné, votre amour des animaux, votre engagement et le message écologique que vous véhiculez et auquel nous adhérons. Nos discutions lors des repas du midi vont bien nous manquer, heureusement il y a les mails et Facebook.


Nimefurahi kukutana nawe Tutaonana boadaye Asante Sana !!! riche.thomas@free.fr

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